Un vendredi
après-midi tandis que j'arpentais vainement le parc du
port aux cerises, mon regard fut instinctivement
attiré par un couple à l’attitude troublante.
Elle portait une
minijupe noire et un chemisier fuschia, perchée sur
des hauts talons qui ne semblaient pas trop gêner sa
progression en terrain accidenté.
Son compagnon
arborait un costume impeccable, dans le style cadre
supérieur dynamique ayant dans sa panoplie la carte
gold qui va bien avec.
Tous deux
cherchaient un coin intime, ça sautait aux yeux,
j’étais tiraillé entre l’envie de les renseigner et
celle de les filocher le plus discrètement possible.
Pas très crédible de
les aborder en leur disant :
« Bonjour Messieurs,
Dames, je vous vois tourner en rond pour rien et je
voulais vous dire que si vous cherchez un bon petit
coin tranquille à l’abri des regards autres que le
mien tournez sur la gauche à cent mètre puis tout de
suite à droite au bord du lac »
C’est exactement la
direction qu’ils ont emprunté à mon grand étonnement !
Je ne me connaissais
pas ce don pour la télépathie, alors admettons qu’il
s’agissait d’un coup de bol.
Pas d’autres mateurs
à l’horizon, la chance continuait sur sa lancé.
Ils ont stoppé pile
devant un banc pour s’enlacer un instant.
Le business man
s’est alors assit tandis qu’elle demeurait debout,
figée comme un jouet inutilisé.
Miss sexy s’est
avancée avec la lenteur d’une charmante idiote, toute
féline.
Moi, j’étais caché
juste en face d’eux à environ trente mètres et je les
observais avec mes petites jumelles qui tremblaient
légèrement entre mes doigts crispés.
Il lui pelotait les
fesses tout en lui parlant et embrassait par moment
ses petits seins blottis sous son chemisier
entre-ouvert.
Quand il a un peu
relevé sa minijupe, mes yeux ont faillis sortir de
leurs orbites en matant la naissance de ses bas
coutures de bourgeoise aussi chic que dévergondée.
Emotion oblige, mes
jumelles bougeaient encore plus qu’au début
En homme habile avec
les femmes, il lui effleurait savamment la chatte du
bout des doigts.
Elle souriait comme
une potiche, pardon une potiche bandante qui se laisse
faire sans rien entreprendre, juste le besoin de se
faire prendre…
Sa petite culotte
blanche satinée prenait la tangente.
Des fesses pales
mais bien galbées me sautaient au visage, elle avait
du tempérament dans la culotte la bourge !
J’ai mis le zoom de
mes jumelles au maximum pour la voir se faire fourrer
la chatte avec les doigts.
Les doigts du cadre
sup entraient et ressortaient abondamment mouillés, un
va et vient de plus en plus frénétique.
Soudainement, ils se
sont retournés vers moi, m’avaient-ils vu ?
Non, j’étais trop
bien caché sous les branches tombantes d’un sapin et à
moitié dissimulé par les orties.
En fait ils avaient
entendu quelque chose, ou plutôt quelqu’un.
C’était un mateur
hispanique que je connaissais malheureusement assez
bien, il est à la discrétion ce que AC-DC est au bal
musette.
Furieuse envie de
lui défoncer la face, mais bon si j’avais cédé à mes
pulsions vengeresses à chaque mauvais voyeur qui casse
un coup, je serai devenu l’ennemi public numéro un.
La chance avait tout
simplement tourné…
Ecrit et vécu par
jean-philippe webmaster du site.
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