
Une expérience avec des
voyeurs mérite d’être racontée au même titre qu’une
expérience de voyeurisme.
La
première fois que j’ai été « victime » de voyeurs
remonte à quelques années.
J’avais été faire des achats à la ville voisine
pendant mes vacances accompagnée d’un voisin qui ne me
laissait pas indifférente et réciproquement… Je dois
avouer que je ne me gênais pas de le provoquer.
Lors de cette sortie j’avais revêtu un pantalon
estival bien moulant.
Je m’étais rendue compte qu’il se plaçait, dès que
l’occasion se présentait de façon a observer mes
formes et cela m’excitait.
Il ne s’est d’ailleurs pas gêné de me faire des
compliments sur mon anatomie et je lui répondais avec
quasi effronterie.
Sur le trajet du retour, je senti sa main se poser sur
ma cuisse et je ne fis rien pour l’en dissuader.
Au contraire cette position m’excitait et me laissait
caresser ainsi la cuisse.
En cours de route je lui rendit la pareille et il
s’enhardi jusqu'à passer furtivement sa main entre mes
cuisses en insistant quelques instants sur mon sexe.
Je me laissait faire et répondis en entrant en contact
avec son membre durcissant avec le dos de ma main.
Plus tard je le pris entre mes doigts pour mieux le
sentir grossir….
Nous nous excitions ainsi réciproquement jusqu’à
l’instant où il me proposa de nous arrêter, ce que
j’acceptai en me laissant mieux caresser l’entre
jambe, les cuisses ouvertes.
Avant de trouver un petit chemin de traverse à la
sortie d’un village en pleine sieste nous avons encore
eu le temps de nous masser réciproquement tout en
roulant.
J’étais surexcitée et détrempée de désir.
Une fois le premier chemin trouvé, nous nous trouvâmes
juste en lisière de la route dans une petite
clairière, heureusement bien ombrée.
Sitôt nous avons poursuivi nos attouchements en nous
embrassants, le sentant maintenant explorer mes sein,
nus sous mon polo.
Je massai plus vigoureusement son membre que je
libérai de son pantalon alors qu’il retroussait mon
polo pour lécher et sucer mes tétons raides.
Hors de son pantalon, son membre était imposant avec
un gland des plus excitants.
Je me penchai pour l’honorer d’une petite fellation
dont j’avais envie depuis plusieurs minutes.
Il me laissa faire avant de me demander de faire
l’amour dans la clairière.
Je retirai mon pantalon me débarrassant dans le même
mouvement de mon petit string détrempé, lui offrant
une vue dégagée sur ma vulve gonflée de désir.
Je sortais de la voiture, juste revêtue de mon polo
alors qu’il me guida vers le capot de la voiture en
baissant son pantalon.
Je m’offrit à lui en position de levrette, accoudée
sur le capot de la voiture quand je le senti me
prendre sans difficultés.
Quelques coups de buttoir firent croître encore mon
désir, puis il se dégagea et me retourna pour
m’asseoir face à lui.
Les fesses sur le capot, les jambes bien écartées et
ouvertes, en l’air, avant de me retirer mon polo,
dévoilant toute ma nudité devant lui.
J’avais une position qui en disait long sur ce que
nous faisions.
J’entendais et devinait passer les voitures non loin
de nous et je sentais croître mon plaisir.
Ce fut ainsi bien offerte, pompée avec vigueur et
exprimant mon bien être par des halètements de plaisir
que je vis sur ma droite, deux ouvriers agricoles qui
ne perdaient rien de la scène.
Ils étaient à trois mètres de nous, debout et à peine
cachés à la lisière de la petite haie d’arbres, bien
placé pour voir nos corps unis dans le plaisir, l’un
d’entre eux se caressant en ne perdant aucune miette
du spectacle.
J’étais trop près de l’extase pour avoir envie de
réagir, d’autant plus qu’ils participaient à mon
bonheur du moment.
Je me suis retenue du plus longtemps que je pouvais
mais quand je sentis mon amant lâcher en moi sa
semence chaude, je ne pus plus rien contrôler et
explosait littéralement de plaisir sans pouvoir
reprendre mon contrôle qu’après de longues minutes.
Ce n’est que quand je me rendis compte que mon
partenaire abandonnait de sa verge mes entrailles que
je me suis souvenue de la situation et, toujours les
jambes en l’air, la vulve bien offerte, que je revis
nos spectateurs manifestement très à l’aise et surtout
apprécient le spectacle que nous venions de leur
donner.
Quand mon ami les remarqua il entra dans une fureur
noire et ce fut moi, nue comme un ver, qui le calma
alors qu’il voulait protéger ma pudeur.
Dans le fond je me demandes même si je n’y ai pas eu
beaucoup de plaisir a me sentir ainsi matée pendant
mon plaisir…
Un commentaire pour AUDE
AUDE.